PCPratique.com | Simple comme pratique.

Menu:











  







Les logiciels que nous vous proposons ici ont tous un interêt certain, soit par leur qualité, le service rendu, leur prix ...

CE QU'IL FAUT SAVOIR :

  • Freeware / graticiel :

    Un graticiel (freeware) est un logiciel mis gratuitement à disposition par son créateur soit en tant que logiciel libre, soit en tant que logiciel propriétaire, auquel cas il est soumis à certaines contraintes quant à sa diffusion. Les graticiels ne doivent pas être confondus avec les logiciels commerciaux diffusés de manière bridée en termes de fonctionnalités (dit de démonstration), ou en termes de durée d'utilisation partagiciel, shareware en anglais). Ils sont parfois financés par la publicité qu'ils contiennent (Adware).
    Il ne pas confondre graticiel, partagiciel et logiciel libre.
    Le mot graticiel est une proposition québecquoise pour remplacer l'anglais freeware, dont l'usage reste tout de même la norme. On trouve également gratuiciel et distribuciel.
    La Commission générale de terminologie et de néologie conseille d'employer "logiciel gratuit".
    Il ne faut pas confondre graticiel et partagiciel (shareware), où l'on peut utiliser le logiciel complet ou bridé gratuitement mais pendant une durée déterminée : par exemple, un logiciel de traitement de texte pourrait interdire la sauvegarde des fichiers créés, ou fonctionner uniquement pendant les 2 mois qui suivent son installation.
    Il faut aussi distinguer le graticiel du logiciel libre.
    Le logiciel libre, qui est souvent gratuit, offre des libertés supplémentaire à la simple gratuité, tel que la diffusion de ses sources : l a plupart des graticiels non libres utilisent des licences de distribution plus restrictive (pas de diffusion sur cédérom, ou uniquement sur certains sites internets).
    Exemples de graticiels non libres avec mention de leur limitation :
    Ces logiciels comprennent des limitations particulières, indiquées entre parenthèses, en plus de posséder les limitations habituelles du logiciel propriétaire.
    • Antivirus AVG : antivirus (limité à une utilisation individuelle et non-commerciale, anti-espions et pare-feu ne sont pas disponibles dans la version gratuite)
    • Ad-aware SE : anti-espiogiciel (ne contient pas l'analyse en temps réel de la version Ad-aware PLUS)
    • DAEMON Tools : émulateur de lecteur CD (contient un espiogiciel ou logiciel espion, sur sa version 4.0)
    • Spybot : anti-espiogiciel

    Exemples de graticiels libres : Les limitations de ces logiciels se résument la plupart du temps par le fait que s'ils devaient être modifiés ou redistribués, alors les sources devront être fournies et soumises à la même licence que la version originale.

  • retour | haut de page  

  • shareware ou partagiciel :

    Un partagiciel (shareware en anglais) est un logiciel propriétaire, protégé par le droit d'auteur, qui peut être utilisé gratuitement durant une certaine période ou un certain nombre d'utilisations. Après cette période de gratuité, l'utilisateur doit rétribuer l'auteur s'il veut continuer à utiliser le logiciel. Durant la période d'utilisation gratuite, il est possible que certaines fonctions du logiciel ne soient pas disponibles.
    Le mot partagiciel est un calque du mot anglais shareware également très souvent utilisé en français.
    Le terme Shareware est lui-même une contraction de share et software. Share se traduit ici par contribution. On peut aussi trouver le terme contribuciel, mais plus rarement.
    Un partagiciel peut facilement être confondu avec un gratuiciel (freeware), un logiciel orphelin (abandogiciel ou abandonware) ou avec un logiciel libre.
    Un partagiciel n'est pas un logiciel libre car :
    • il est souvent livré sans son code source ;
    • il n'est pas possible de le distribuer sans que celui qui en fait l'acquisition n'ait à payer une licence qui permet explicitement de le faire.
    Un partagiciel peut être utilisé gratuitement et librement pendant une durée ou un nombre d'utilisations qui sont indiqués par l'auteur. Cela permet de tester les fonctionnalités et voir si elles correspondent à ses besoins.
    Au bout de cette période d'essai, il est possible soit de payer une contribution (souvent modique) et continuer à utiliser le logiciel, soit de le désinstaller. Il est également permis de distribuer le logiciel à une autre personne, toujours pour essai.
    Hormis l'utilisation légale du produit, le paiement de la licence peut aussi débloquer un certain nombre de fonctionnalités jusqu'alors inaccessibles comme la sauvegarde, la réception régulière de mises à jour, l'impression et, parfois, la possibilité de prendre contact avec l'auteur.
    Certains partagiciels sont des harceliciels (agaciels, hassleware, nagware, annoyware ou guiltware), qui se contentent de rappeler à intervalles plus ou moins fréquents, à l'aide par exemple d'alertes ou de dialogues, que la période d'essai est échue.
    Certains auteurs ne demandent que l'envoi d'une carte postale comme paiement de la licence, dans ce cas on parle de carticiel (postcardware). D'autres suggèrent simplement que l'utilisateur verse une contribution à l'organisation charitable ou humanitaire de son choix : c'est ce qu'on appelle un caritaticiel (donationware).
    Généralement conçus par des passionnés, les programmes diffusés en partagiciel sont souvent de bon niveau.

  • retour | haut de page  

  • commerciaux :

    Comme leur nom l'indique, ces logiciels sont payants, qu'ils soient achetés en version boîte, téléchargés légalement sur des sites marchands, ou même en version dite "OEM".

    OEM

    Les versions OEM en informatique :
    OEM: Original Equipment Manufacturer.
    On parle de logiciels OEM (système d'exploitation, antivirus…) vendus en même temps qu'un ordinateur neuf et qui ne peuvent être vendus séparément.
    Ces systèmes d'exploitation et autres logiciels OEM sont, en fait, vendus de manière subordonnée avec les ordinateurs neufs. Quoique présentés comme étant équivalent aux versions « boîte », ces logiciels OEM ont le plus souvent une licence OEM plus restrictive que la version complète. Les logiciels OEM sont généralement imposés à l'achat d'un matériel, et ne peuvent généralement pas être achetés séparément bien que la vente liée de biens et de services soit interdite en France.
    Les composants dits OEM sont livrés de façon minimaliste par les fabricants (emballages réduits ou inexistants, package logiciel limité souvent aux pilotes, assistance téléphonique et garanties limitées aux minima légaux, documentation technique et manuel a minima, pilotes (drivers) « propriétaires » limités à quelques systèmes d'exploitation, traduction du manuel inexistante ou approximative). Ces produits sont donc moins chers à l'achat lors du montage de l'ordinateur
    Lorsqu'un particulier achète un micro-ordinateur dans un magasin, la grande majorité de ces ordinateurs sont équipées de logiciels préinstallés (au minimum le système d'exploitation, Microsoft® Windows®, Linux ou Mac OS®). Ces logiciels sont dits « sous licence OEM ».
    Certains de ces logiciels ont une licence OEM stricte (en particulier Microsoft® Windows®): si vous changez d'ordinateur il vous est interdit de réutiliser certains logiciels OEM installés sur votre ancien ordinateur.
    Ce type de licence OEM entraîne une vraie polémique, en particulier pour les partisans du logiciel libre et en général chez les concurrents de Microsoft®.
    Suite à une pétition en 2006 en France qui a rencontré un certain succès, ces logiciels en vente subordonnée sont parfois appelés des « racketiciels ».



retour | haut de page  



Site étiqueté auprès de l’ICRA. | Combattez les spams. | Crédits.